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Lisez les propositions sur le lycée de Mme Monique Métrat et Mr Claude Lobry, professeurs honoraires d'économie-gestion : fichier pdf à lire...---------------------------------------- | |
NB sur la seconde - option IGC Je l'enseigne depuis plusieurs années L'option IGC doit être rénovée pour coller à l'enseignement STG, pour donner un avant-goût des formes d'apprentissage en STG 1 - Proposition 1 : réalisation d'études (comme dans l'esprit STG) à partir de problématiques axées sur l'orientation post seconde ou sur les domaines juridique, économique ou de management des organisations NB : ces études permettraient de vérifier et d'approfondir l'utilisation des Tice + l'utilisation des outils de travail collaboratif 2 - Proposition 2 : sans parler d'études, recherche et analyse d'informations sur les concepts élémentaires en management des organisations, économie et droit ou analyse de documents économiques, juridiques... Ces travaux permettraient de vérifier les capacités de lecture de questions, de compréhension des questions et de travailler sur la structuration des idées. Pour revenir aux questions générales que vous soulevez sur la réforme en seconde : Module semestriel : pourquoi pas, mais cela soulève de nombreux problèmes : a-t-on le temps en 4 mois de mettre en place des méthodes et de remédier aux difficultés ? Cela ne renforce-t-il pas le phénomène de "zapping" rencontré chez nos jeunes élèves ? Cela permet-il d'aborder des notions d'éco, de droit et de management étudiées en STG ? Contenus de l'option voir ci-dessus Module obligatoire d'économie : si module d'éco, les professeurs de STG ont tout à fait les compétences pour intervenir Place du droit : si le droit est présent, il doit être réservé à une option "IGC" qui ferait appel éventuellement aux spécialités STG + obligatoirement à l'éco/droit/management. Ce serait un moyen de distinguer éco/social de éco/droit/management Marie Pierre DELESALLE | |
Enseignement optionnel de détermination d’économie et de gestion Il est clair qu’un enseignement d’économie et de gestion a toute son importance dans les choix proposés en options en seconde. Cet enseignement pourrait prendre en compte les éléments principaux du programme de l’option SES et ceux de l’option IGC.
En effet, seule l’économie ne peut présenter aux élèves le monde global dans lequel ils vivent et évoluent. L’entreprise comme unité de production mais également comme acteur juridique se présente comme un des acteurs économiques des marchés d’une économie nationale, elle-même appartenant au village planétaire global. Afin de naviguer dans ce contexte, les entreprises vont développer plusieurs activités (économiques et juridiques, administratives, commerciales et financières) qui vont la faire évoluer en tenant compte de l’emploi, des revenus, de la production mais aussi de la consommation des ménages.Dans cette optique, les enseignants des deux disciplines (SES et Economie et gestion) sont susceptibles de l’enseigner.Voici la proposition simple d’une éventuelle programmation en seconde d’une option d’enseignement de détermination d’économie et de gestion. Première partie : Economie
Chapitre 1 : Le problème économique (les choix économiques et l’échange) Seconde partie : Gestion
Chapitre 7 : A la découverte des organisations (définition et types) Ici, l’initiation au droit est insérée dans la partie Gestion (chapitres 8 et 9). Le droit étant une matière complexe, il n’est pas nécessaire d’entrer dans le détail en seconde mais plutôt d’amener les élèves à appréhender un environnement économique et juridique. Enfin, je suis tout à fait contre un enseignement semestriel. En effet, il est déjà difficile de travailler sur de l’apprentissage de notions sur l’année, il serait encore plus compliqué de le faire sur moins de 6 mois. De plus, cette facilité ne donnerait pas plus de choix aux élèves quant à un enseignement optionnel car ils ont déjà du mal à s’orienter et à choisir une option en seconde.Multiplier les possibilités de choix et s’orienter différemment en cours de parcours les perturberaient plus qu’autre chose. Voilà mon humble participation à votre proposition de modification de l’option en seconde. ------------------------------- | |
Bonjour, Je viens apporter ma modeste contribution à la réflexion engagée par nos instances sur la rénovation de la classe de seconde.
Je suis la mère d'un collégien actuellement en troisième, donc très intéressée par les projets en cours. Mon fils est parti 2 mois au Canada, en Ontario de mi août à mi octobre, il a donc suivi des cours au Canada, en Elementary School. Il a également découvert le système du High School : les élèves choisissent leurs enseignements, certains comme "parenting" semblent obligatoires. Mais on peut aussi choisir "cooking", "photography" ou "maths", "hockey". Voilà pour les clichés, ceci dit, les élèves vivent bien leur système scolaire, avec des enseignements choisis par semestre. Le seul bémol semble l'encombrement de certains enseignements.
Je souhaiterais également dire que le droit me semble indispensable pour tous les élèves. Petite anecdote : la directrice du centre de loisirs de ma commune, l'an dernier, ignorait ce qu'était le conseil des prud'hommes et qui devait participer aux élections... (Elle doit avoir 22 ans et elle a obtenu un bac S et un BAFD). Dans un monde de plus en plus judiciarisé, où les contrats sont de plus en plus compliqués, cela me semble important d'enseigner le droit et la procédure civile (je préfère penser que la procédure pénale est utile de façon marginale).
Enfin, réformer la classe de seconde sans penser aux réformes ultérieures en première et terminale n'est pas très cohérent. Et tant qu'à introduire des options et des modules en seconde, ne ferait-on pas bien de supprimer toutes les spécialités du bac ? En effet, tant que la série "S" domine toutes les autres spécialités, cela ne sert à mon avis pas à grand chose d'engager des réformes. Les élèves pourraient passer un bac avec uniquement certaines options choisies. Cela suppose un sacré bouleversement : moins d'heures de cours pour les élèves, un système beaucoup plus flexible..... On se rapprocherait de ce fameux système canadien expérimenté par mon fils....
Voilà pour mes réflexions. J'espère que cela apportera un peu "d'eau à votre moulin"
Merci pour votre engagement pour le rayonnement de nos enseignements.
Véronique Bellemin
Lycée de la Côtière
01120 LA BOISSE
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Bonjour, Il me semble que la réforme des lycées doit intégrer de manière plus forte les enseignements d'économie et gestion. Avant le report de la réforme, nous avions appris que les professeurs de sciences économiques et sociales, après un intense lobbying, avaient obtenus que leur discipline devienne un module obligatoire en seconde. Il me semble qu'ils oublient que d'autres professeurs enseignent l'économie en lycée.
Il me paraît intéressant de demander, si "l'économie" demeure un module obligatoire, que les élèves puissent choisir entre "Sciences économiques et sociales" et "Sciences économiques et gestion". Ainsi, la revendication des professeurs de SES d'un enseignement de cette discipline dans le tronc commun est respectée... sauf qu'elle est partagée avec les professeurs d'économie gestion.
On ne peut continuer à se faire déshabiller sans cesse. Il reste bien entendu à donner un contenu général au module Economie et gestion qui se distingue du contenu des SES: l'intégration de l'entreprise dans son environnement macroéconomique par exemple. Un groupe de travail s'est déjà penché sur la question mais je ne connais pas le contenu de ce à quoi ils sont parvenus.
Il apparaît également important, à mon sens, que le terme économie figure dans le module "Sciences économiques et gestion" (ou Economie et gestion). Encore une fois, nous ne pouvons nous laisser déposséder de ce qui constitue le point de ralliement de tous nos enseignements.
L'enjeu est excessivement important: il s'agit d'attirer des élèves vers la filière économie gestion en faisant valoir les débouchés larges qu'elle propose, au moins en lycée: BTS, DCG, classe prépas économiques et commerciales (Ecoles de commerce, ENS Cachan).
La filière SES, en oeuvrant pour elle même, a négligé les externalités négatives de son action pour les autres disciplines. Il n'y a aucune raison que nous ne soyons pas placés au même rang. Il suffit de regarder le nombre d'enseignants en économie et gestion, au regard de celui en SES, pour se convaincre du poids non négligeable que nous pouvons représenter. En outre, la proposition que je formule là ne consiste pas à habiller PIerre pour déshabiller Paul, comme n'ont pas hésité à le faire les professeurs de SES en exigeant d'intégrer le tronc commun, mais à partager. L'action doit aussi reposer sur la morale pour mettre en mouvement le plus grand nombre.
Je reste à votre disposition si vous souhaitez que nous affinions cette idée ou que nous l'argumentions.
Bien cordialement,
Pascal Vanhove
Professeur au Lycée Ozenne de Toulouse
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LES MODIFICATIONS DANS LES PROGRAMMES
Non à la disparition de la filière STG dans la réforme.
A peine la réforme de la filière est-elle mise en place que celle-ci risque de disparaître !
Aujourd'hui la société évolue vers un modèle où on sépare très tôt le bon grain de l'ivraie. D'un côté les élèves de milieux favorisés qui ont des cours individuels de soutien ou bien les bons élèves boursiers, et de l'autre les élèves de niveau moyen issus de milieux défavorisés.
Dans le domaine du Tertiaire, la filière STG est faite pour aider ces derniers.
Cette filière a un avenir car elle permet à beaucoup d’élèves qui n’auraient pas pu suivre dans les filières générales, de poursuivre des études (bac + 5 à bac + 7) via des classes préparatoires technologiques ou après un BTS par des concours Tremplin. S'ouvrent alors pour ces élèves, parfois en échec en seconde, les filières nobles comme l'expertise comptable ou les écoles supérieures de commerce.
En effet, les élèves de milieu modeste peuvent intégrer des écoles de commerce d’autant que certaines font des formations en apprentissage.
Devra-t-on voir disparaître la filière STG après une réforme à peine mise en place ???
La filière STG a aussi sa place dans la formation d’un jeune adulte. Les technologies en informatique indispensables dans les métiers d’aujourd’hui et de demain sont au cœur de notre enseignement. On leur apprend à faire de la recherche documentaire, à ne pas faire de copier coller, à réfléchir à la pertinence des documents. La filière STG, tout comme la filière STT a mis en place des pédagogies spécifiques : projets où l’élève est moteur de sa formation. A partir du réel, l’élève apprend à conceptualiser et à s’approprier les connaissances théoriques. En outre, les matières enseignées en STG, économie, droit, gestion, management font de nos élèves des citoyens formés à la vie en société. Cet enseignement est une richesse pour tous les élèves.
Annie Tournellec
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