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Le recrutement, la lisibilité, le positionnement de la série


Messages reçus


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Peut-on avoir le tableau des horaires ? il ne figure pas sur le site Eduscol...

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- on aimerait connaître l'évolution des filières de formation car on est inquiet de voir que des BEP BAC PRO bureautiques comptabilité sont supprimés à Bordeaux alors que les futurs E-G ou E-D-G ne seront pas orientés prioritairement en BTS et qu'en plus la décentralisation des formations professsionnellles est à l'ordre du jour.

- pour améliorer la poursuite d'étude il faudrait renforcer l'enseignement général.

Cet horaire est identique pour toutes les sections E-G a-t-il été aligné vers le haut: 3H de math et langue ou vers le bas 2H.

- que deviennent les heures d'AMP? pour réaliser des économies??

En conclusion sur le Management . N'est-ce pas prématuré d'initier des jeunes de 16 ans à cette discipline alors qu'il nous faut former leur esprit "de finesse et de géométrie", leur esprit d'observation et de critique." Etude des organisations " ne serait-il pas plus approprié en lycée et on introduirait le management dans tous les BTS.

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Je viens de télécharger les nouveaux programmes de première STT.
Il est en effet malheureux que nous n'ayons pas les programmes de terminale, car nous aurions pu voir ce qui nous attend puisque le programme de première afficher que les études s'étalent sur la première et la Terminale.

Je trouve aussi que le nom attribué aux deux premières qui sont si je comprends bien Gestion et systèmes d'information puis Communication et gestion de l'information chacune se divisant en deux parties par la dernière "spécialité Information et communication ET Information et Gestion) et pour la première et pour la première GESTION ET SYSTEMES Information : deux spécialités : Information et Gestion ET AUSSI Gestion et Système d'information.

J'ai eu beaucoup de mal à trier et comprendre la différence entre ces 4 premières dont les noms sont TOUT SAUF SIMPLES !!!! mais pourquoi faire simple ????? C'est vrai !!!!

Les premières débouchent-elles sur 4 Terminales de même "spécialité" avec possibilité de choisir en fin d'année si l'élève s'est trompé de direction ?

Quid des sections d'adaptation ??? Les LEP ont-ils été informés ??? plus quand j'aurai lu encore plus.

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Moi aussi je m'interroge sur la possibilité de faire passer auprès de nos élèves un contenu volontairement plus abstrait, même en gestion : quand on voit la difficulté qu'il y a à faire comprendre la notion de coût ou d'amortissement (en partie parce que les notions relatives à la vie de l'entreprise ne font pas partie du quotidien, du vécu de nos élèves : combien d'entre eux ont déjà reçu un bulletin de salaire, ou fait un chèque en 1° ?)? Quand on voit la difficulté à lire, à comprendre un énoncé, à rédiger un simple commentaire de 2 phrases ?

De plus, il me semble que nos élèves sont en STT pour la plupart parce que l'approche concrète, notamment par l'outil informatique leur plait. C'est cet aspect qui permet d'en "sortir" beaucoup d'un sentiment d'échec et de rejet du système scolaire.

Peut-on conserver le recrutement actuel de nos filières avec un contenu effectivement plus théorique comme le dit notre collègue ?


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le problème qui se pose est de savoir quel est l'objectif de la réforme, est ce un simple toilettage pour introduire des notions nouvelles que les programmes ne pouvaient prévoir ou est ce que l'objectif est aussi de changer le recrutement..

sur le premier point la réforme est adaptée, par contre sur le deuxième point, tant que nous ne voyons dans nos disciplines qu'un débouché pour ceux qui ne savent que suivre un mode opératoire avec copies d'écran.... incapable de prendre des initiatives... on va continuer à avoir le même public... il faut bien que l'institution trouve un débouché à une partie non négligeable de la population scolaire pour laquelle les objectifs ne sont pas atteints...

d'un autre coté si on réussit à attirer un autre public... d'une part on rentre en concurrence directe avec les autres sections (générales )à un moment ou il y a une baisse des effectifs.. . et on risque de se retrouver avec peu d'effectifs , donc trop de profs... on ne peut pas tout avoir..

Pour l'informatique l'introduction des TPE et l'utilisation de l'outil informatique dans les différentes disciplines (maths. Français..) fait que nous n'avons plus ce monopole....

6

L'aspect recrutement dans la filière rénovée est au coeur du problème.

Si on applique complètement cette réforme au public actuel, qui d'après la plupart des réactions déjà publiées est un public "par défaut", on ne peut que s'attendre à un niveau de réussite à l'examen nettement inférieur aux 80% "institutionnels". Dans ce cas, la filière sera moins attractive pour les élèves, même les bons, qui auront peur d'un bac trop difficile à obtenir, d'où une baisse prévisible du recrutement.
Si on adapte les exigences de l'examen aux possibilités réelles du public actuel, la réforme est totalement vidée de toute signification.
Alors que faire ? Ramener les objectifs de la réforme (qui, personnellement, me paraissent à la fois ambitieux, nécessaires, et globalement positifs et aller dans la bonne direction) à un simple toilettage ? On remet à jour le cadre technologique, on introduit quelques nouveautés, et basta. Ou accepter quelques années difficiles, en communiquant fortement autour de cette réforme, pour en faire comprendre tout le sens et l'intérêt ?
L'un des sens profond de cette réforme est qu'elle repositionne nettement la filière technlogique par rapport à la filière professionnelle. L'une n'est pas meilleure que l'autre, elles ne s'adressent pas au mêmes élèves, tout simplement. Lorsqu'on parle de l'intérêt des élèves de STT pour une apporche concrète de l'informatique et de la gestion, je pense qu'on fait double emploi avec la filière professionnele, dont c'est la vocation, et qui sont indispensables parce qu'il existe des élèves dont le cursus s'inscrit très bien dans cette démarche. Aller plus loin dans cette direction revient à une tromperie sur la marchandise : nous définirions ainsi un contenu de bac pro avec un label "bac technologique".
Positionner le futur bac STT dans une approche plus théorique est donc nécessaire. Le faire en le différenciant du bac ES est plus difficile. La réforme proposée a le mérite de marier connaissances, compétences et objectifs dans un équilibre qui me semble cohérent.

Cette réflexion ne porte que sur les objectifs de la réforme. Je serai beaucoup plus critique et réservé sur les moyens qui vont avec, et notamment sur les volumes horaires, qui par contre me semblent inadéquats avec les contenus.

5

Je n'ai pas le sentiment que la rénovation STT ait pour volonté de préparer les élèves à des études longues !!! Je crois qu'au contraire l'esprit de cette réforme est de créer une démarcation très nette entre la voie des études supérieures longues (ES), la voie professionnelle (LP) et la voie des études courtes (STT) pour ce qui nous concerne. Au contraire , cette réforme doit amener les bacheliers a accéder encore plus massivement aux STS.

6

Mais le problème est que d'ici 3 ou 4 ans le niveau de bac+2 ne va plus
exister. Ceci à cause du système LMD (ou système bac +3,+5,+8) imposé pour
une coordination européenne.
Les facs sont presque toutes prêtes à mettre en place ce système ou le bac+3
est le diplôme minimal, certaines l'ont déjà mis en place et beaucoup le
mettront en place à la rentrée.
Et les BTS alors.......


7

Bonjour

Je pense que la filière technologique coincée entre l'enseignement général et l'enseignement professionnel n'a plus d'avenir aujourd'hui, ne serait ce que parce qu'elle ne correspond à aucun schéma européen.

Il faut donc avoir le courage de dire quel est l'objectif réel de la réforme... S'il s'agit de réintégréer le girond de l'enseignement général, alors courage..disons le franchement afin d'abandonner l'orientation négative en fin de seconde et d'être une filière à part entière réellement ouverte sur l'enseignement supérieur. Mais pour celà il ne suffit pas de le décréter, il faut se donner les moyens.

Le premier moyen eût été de dire que la filière stt était supprimée et qu'un quatrième bac d'enseignement général dénommé EG "Economie et Gestion" était créé, qui, en redonnant ses lettres de noblesse à l'enseignement général et en valorisant nos enseignements technologiques pour en faire une discipline, certes spécialisée, mais aussi noble que les sciences sociales, permettrait de rompre avec l'image negative qui est malheureusement attribuée à notre filière (n'est ce pas M. SARDOU ?) et de l'appellation bac Sans Trop Travailler que nos élèves attribuent ironiquement à la filière qu'ils ont choisie...ou qu'on leur a imposée parce qu'on ne les croyait pas capables d'aller ailleurs.

Au lieu de celà on parle de rénovation STT (on aurait pu dire réformette pour faire encore plus soft) et quelqu'un ! sous quelle influence ? retransforme "ECONOMIE GESTION" en "GESTION ET ECONOMIE" dès fois que certains aient pu croire qu'il s'agissait d'une véritable réforme ou qu'on allait faire de l'ombre...

Les programmes de première eux mêmes, font transparaître cette valse hésitation dans laquelle les non-dits pèsent lourds et dénaturent ce que nous souhaitons tous, valoriser et pérenniser nos disciplines pour faire de nos élèves des étudiants à part entière et de ne pas les confiner dans des STS, dans lesquels ils ont d'ailleurs de plus en plus de mal à se faire une place au soleil par rapport aux élèves issus des bacs généraux.

En un mot suffit il de dire que dorénavant nos élèves iront vers des voies supérieures plus ouvertes et plus diversifiées pour qu'il en soit ainsi. La seule modification des programmes qui nous est présentée est bien "légère" pour enrayer voire inverser le lent processus de dégradation du niveau des élèves de notre filière au fil des réformettes qui se succèdent.

Ne parlons pas du DECF voie royale spécialement créée pour nos STT , dans laquelle ils font aujourd''hui souvent figure de parent pauvre...quand ils ont pu y accéder !

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Les IUT ouvrent à la rentrée des licences professionnelles en 3 ans, dont sans entrée en 3ème année. Il est probable que ces lcences professionnelles remplaceront dans un délai plus ou moins long les DUT.
Les ouvertures de licences professionnelles en fac se font à un rythme très très lent.
Nous pouvons donc nous inquiéter pour L'avenir de nos BTS. Même s'il ne disparaissent pas, la demande se déplacera.
Les BTS vont recevoir de plus en plus d'élèves de bac pro, en effet les familles n'acceptent pas les filières cul de sac et demandent à juste titre d'avoir des poursuites d'études après le bac pro. Quid donc de nos élèves de STT ? tout dépendra de la mise en place de la réforme et du niveau exigé dans la pratique pour le bac. Un des objectifs de
la réforme, ai-je cru comprendre est de leur permettre de mieux suivre des études dans le supérieur, mais où ? c'est peut être oublier bien vite l'importance du capital culturel familial dans les études universitaires.
Bien sûr nous connaissons tous quelques STT qui ont bien réussi en fac, mais est-ce un échantillon représentatif ?

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Dans plusieurs messages on a évoqué le profil des élèves à propos de la réforme : si la filière se repositionne dans l'enseignement général, cela suppose un changement du profil élève et donc un recrutement différent.
Mais il faut aussi se poser la question du profil du prof. Nous sommes actuellement des "spécialistes polyvalents" car nous sommes tous des économistes, des juristes, des spécialistes de communication ou de
gestion, des informaticiens et nous allons devenir aussi des psychologues (cf "le comportement de l'individu") et des techniciens du management des organisations. Tant que les exigences au niveau des référentiels n'étaient pas trop importantes, on pouvait être polyvalents et avoir une maîtrise suffisante des savoirs et le recul nécessaire
(encore que ce n'est pas toujours évident). Mais si le niveau d'exigence augmente, en même temps que la polyvalence, pourrons-nous encore avoir le recul suffisant ? Ne risquons-nous pas d'avoir seulement le niveau
d'un très bon de nos élèves dans certains domaines ?

Ne devrait-on pas, à l'occasion de cette réforme, envisager de permettre aux enseignants d'économie et gestion de se spécialiser un peu plus ? C'est actuellement souvent le cas en BTS où le niveau d'exigence est plus important qu'en STT.


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Sur la réforme globalement

  • l'ambition de cette réforme implique de revoir les stratégies d'orientation des élèves en fin de seconde, de travailler sur les représentations des collègues sur notre filière (même si elle change de nom...), de réfléchir sur les "pouvoirs" du conseil de classe en fin de 2nd et 1ère (va-t-on pouvoir "imposer" un redoublement ?, quid des normes en matière de taux de redoublement...).
  • l'approche transversale apparaît explicitement : comment la gérer ? qui enseigne quoi et quand ? polyvalence ou spécialisation des profs ? quelles seront les modalités d'évaluation finale ? quid des TPE ? de l'ECJS ? mort des activités informatiques ?
  • j'apprécie beaucoup l'orientation de la réforme : "donner du sens", ça me semble vital... mais pour cela il faut du temps ! même s'il ne s'agit pas de faire redécouvrir le monde des sciences de gestion et de l'économie-droit aux élèves par eux-mêmes, "placer les élèves au cœur du processus d'apprentissage" est certes efficace mais consommateur de temps. Les indications horaires sont-elles compatibles avec cet objectif de quête de sens (qui me semble, je le répète, incontournable si l'on veut "impliquer" les élèves) ?
  • comment se traduit ce repositionnement entre les filières générale et professionnelle en terme de coefficients, de modalités d'évaluation au bac... ? là aussi il va falloir sérieusement revisiter l'idée suivante : "il est possible de trouver un job après un bac STT / EG"...
  • si on accepte, comme de nombreux collègues, que cette rénovation va "évincer de fait" les élèves de STT les "moins brillants" : que vont-ils devenir ? comment faire pour concilier les ambitions de cette rénovation et le profil actuel de nos élèves ? Doit-on développer des stratégies de séduction à l'égard des actuels postulants en section ES ou autres ? Quelles stratégies pédagogiques mettre en oeuvre pour développer les capacités d'abstraction, de conceptualisation, d'analyse qui sont les facteurs clés de succès de cette rénovation et qui font tant défaut à nos élèves actuels ?

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Une seule question me semble importante, qui détermine tout le reste : à quels élèves cette réforme est-elle destinée ?

Si elle est destinée à nos élèves actuels, un simple toilettage suffit. Le seul problème actuel est un problème d'orientation : nous recevons, pour partie, des élèves qui manifestement ne peuvent pas aller au delà du bac et qui ne sont pas à leur place dans une filière destinée à mener les élèves à bac+2.

Si cette réforme est destinée à des élèves d'un meilleur niveau scolaire, qu'on nous le dise et qu'on en tire les conséquences.

C'est d'autant plus important que là on en prend pour quelques lustres.

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La vraie question, une question d'orientation et d'opportunité de la réforme. Veut-on attirer un autre public dans la future filière (apparemment oui) ? Si oui, que vont devenir les élèves que nous accueillons actuellement et qui n'auraient semble-t-il pour une partie d'entre eux plus leur place dans un dispositif formatif plus conceptuel ? S'agit-il de "réformer pour réformer" ou la vraie question qui se pose n'est-elle pas de savoir comment l'on peut assurer la réussite de tous les élèves, dont je persiste à croire avec foi que nous pouvons en conduire une grande majorité vers des filières post-bac ad hoc si tant est que cela soit un passeport vers la réussite sociale ?
Historiquement, la filière technologique a réussi, n'en déplaise aux détracteurs de tous poils : le Bac G a relevé en 25 ans un formidable challenge de promotion sociale dans un contexte de massification du public scolaire ; le Bac STT a réussi en 10 ans la démocratisation des études supérieures courtes et la reconnaissance du BTS par les employeurs ; la filière technologique tertiaire dispose d'un véritable positionnement stratégique avec un ancrage dès le collège avec la technologie, puis l'enseignement de l'IGC en seconde, et une offre formative diversifiée en post-bac ; tout cela sur fond de dispositifs comme l'alternance voire le Lycée des Métiers qui lui confèrent une identité aujourd'hui très marquée (à défaut d'être toujours bien perçue).
Alors, veillons qu'avec la réforme cet édifice patiemment mis en place ne soit pas déstabilisé. Certes, cet édifice, il faut le faire évoluer : en amont travailler l'attractivité de la filière (c'est ce à quoi veut s'attacher la réforme) ; en aval mettre en place des licences professionnelles jouant un véritable rôle de qualification et relevant un nouveau challenge, celui, après croisement entre l'Université et le Lycée, de l'accession du plus grand nombre au niveau Bac + 3. Mais si cette réforme entraînait un effet d'éviction, nous aurions, dans une partie de mistigri, seulement déplacé le problème de l'échec scolaire, et, sous les apparences d'une évolution, les élèves n'en sortiraient pas gagnants.


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Au fait, pourquoi cette rénovation ? Y a t-il eu une évaluation de la série
STT depuis sa création, il y a 10 ans (rentrée 93) ? Que lui reproche-t-on ?
Avez-vous connaissance d'études disponibles sur le sujet ?

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Je viens d'aller faire encore un tour sur EduSCOL pour voir si la possibilité d'expression directe promise était ouverte pour constater qu'elle ne l'est toujours pas. Par contre, je suis allé voir le BO présenté par un lien sur cette même page et sa lecture est intéressante. Voici un extrait :

Par ailleurs, il y a là aussi la présentation de la possibilité de l'expression directe des enseignants sur EduSCOL :
" La direction de l'enseignement scolaire ouvre par ailleurs un espace d'échange sur son nouveau site Internet "Eduscol" sur lequel pourront être communiquées les synthèses académiques ainsi que les autres contributions transmises, à titre individuel ou collectif, par les enseignants concernés."

http://www.education.gouv.fr/bo/2000/37/ensel.htm

Si sur EduSCOL la date d'ouverture de l'expression directe ne figure pas, par contre, il y a celle de clôture : (clôture 10 juin 2003).

Quant à l'expression directe, il ne reste que 14 jours avant la clôture pour l'ouvrir.

Est-ce bien raisonnable tout ça ? (Je ne fais que reprendre le terme du BO !)

Voici un nouveau cas pratique pour les juristes: que se passerait-il si un enseignant souhaitait contester la validité de cette consultation ?

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Lisibilité & positionnement de la réforme

Réflexions sur la réforme de la filière STT formulées par l'APCEP

  • Le nouvel intitulé de la filière " Gestion & Economie " risque de provoquer une référence à l’ancienne filière " G " : cette réaction a déjà été observée auprès de professeurs d’économie-gestion ainsi que des collègues d’enseignement général

  • Il est difficile de se prononcer sur les programmes de première sans connaître le contenu de la classe de terminale ainsi que les épreuves.

  • Qu’en est-il des options ?

  • Les activités sont –elles maintenues ?

  • Ce programme est bien sûr très ambitieux : une réorientation des élèves à l’issue de la classe de seconde sera-t-elle mise en place ?

  • En quoi consistera la formation des enseignants ?

  • Pourquoi se limiter à une initiation en classe de première plutôt que de répartir le programme sur 2 ans et permettre ainsi un approfondissement ?

  • Pourquoi ne pas maintenir des cours de communication et de gestion en classe de terminale pour les sections comptables et administratives ?

  • L’ordre du programme est-il impératif ?

  • L’outil informatique est censé être maîtrisé par les élèves : cela n’est pas encore une réalité. La spécialité " Communication & administration des organisation " en classe de terminale semble bien long et peu attractif comparé à " Marketing ".

  • La spécialité " Communication & administration des organisation " en classe de terminale semble bien long et peu attractif comparé à " Marketing "


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